Groupement National Interprofessionnel|des Semences et plants
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Le GNIS en quelques mots

01 janvier 2020

Le GNIS est l’interprofession des semences et des plants. Elle est constituée d’élus repartis en 5 collèges représentant : les sélectionneurs de variétés, les agriculteurs-multiplicateurs de semences, les producteurs de semences, les distributeurs et les utilisateurs de semences.

Les représentants de ces 5 collèges composent chacune des sections par type de plantes : céréales à paille et protéagineux, maïs et sorgho, semences fourragères et à gazon, plantes potagères et florales, betteraves et chicorée industrielle, plants de pomme de terre, plantes oléagineuses, lins et chanvre.

Les 233 représentants professionnels membres des sections qui composent ces collèges sont nommés par 41 associations ou fédérations professionnelles.

Le conseil d’administration du GNIS est composé de 18 membres : les présidents et vice-présidents des 8 sections, plus 2 représentants des utilisateurs de semences.

Deux grands types de missions découlent des décrets qui ont créé le GNIS:

  • des missions interprofessionnelles visant à ce que les agriculteurs et les jardiniers accèdent à une grande diversité de variétés et à des semences de ces variétés en quantité suffisante.
  • des missions de service public de contrôle officiel de la qualité technologique des semences et des plants, ainsi que les contrôles sanitaires et la délivrance des passeports phytosanitaires pour les semences et plants.

L’État a confié au GNIS les missions de contrôle et de certification des semences depuis 1962, et depuis 2019 les missions de contrôles sanitaires et la délivrance des passeports phytosanitaires. Ces missions sont mises en œuvre par le service technique de l’interprofession, le SOC, Service officiel de contrôle et de certification, dirigé par un fonctionnaire du ministère de l’Agriculture.

Des actions au cœur des enjeux de société

Le GNIS sensibilise le grand public à l’importance de la semence comme premier maillon de la sécurité alimentaire et apporte des solutions concernant le développement durable des productions agricoles françaises. La filière semences et plants s’engage donc activement en faveur de l’agro-écologie qui concilie des exigences économiques, sociales et environnementales. Ces actions permettent à l’agriculture d’assurer sa capacité à satisfaire qualitativement et quantitativement les besoins alimentaires, tout en l’accompagnant dans la transition agro-environnementale.

La société change, les attentes vis à vis des semences aussi, et donc le GNIS aussi.

Le GNIS en 8 points clés :

  • Coordonne les relations entre tous les acteurs de la filière semences et plants ;
  • Organise et favorise le bon approvisionnement de tous les utilisateurs ;
  • Garantit la qualité des semences mises en marché ;
  • Représente la filière auprès des pouvoirs publics ;
  • Soutient la diffusion du certificat d’obtention végétale comme mode de propriété intellectuelle sur les variétés, pour permettre le libre accès aux ressources génétiques ;
  • Soutient le développement du secteur semences dans différents pays du monde et accompagne les entreprises françaises à l’exportation ;
  • Encourage la végétalisation des espaces publics et privés ;
  • Entreprend des actions de valorisation de la filière auprès du grand public et des médias.

La filière française des semences et plants, une filière d’excellence

Une filière de renommée mondiale, ancrée dans les territoires…

  • 1er producteur européen
  • 1er exportateur mondial
  • 3,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2018-2019
  • 18 600 agriculteurs multiplicateurs de semences
  • 250 entreprises de production présentes sur le territoire, avec des implantations dans 225 communes
  • environ 17 000 emplois directs

… qui contribue activement à l’émergence d’une agriculture durable

  • 73 entreprises qui font de la sélection, dont une grande majorité de PME et entreprises de taille intermédiaire, et dont 53 sont franco-françaises
  • Ces entreprises consacrent 13 % de leur budget à la Recherche, autant que la pharmacie et plus que l’électronique (9 %)
  • 550 nouvelles variétés inscrites chaque année sur une des listes du Catalogue officiel français

Une longue histoire

1908 : création à Poitiers de la première fédération semencière française des fourragères.

1924 : création de la Fédération internationale du commerce des semences.

Années 40 : Pour faire face à la pénurie alimentaire, la filière se structure autour d’une première interprofession qui organise la production de semences et gère l’approvisionnement.

1962 : création du GNIS.

2015 : les statuts du GNIS sont révisés pour préciser le cadre de son activité et s’adapter aux évolutions récentes des lois françaises européennes.

2017 : Le GNIS élabore le plan de filière semences et plants, pour accompagner l’agriculture dans sa transition agroécologique, et pour une alimentation toujours plus saine et durable.
La filière française des semences et plants, une filière d’excellence

 

Chiffres clés corporate

57 ans au service de la filière

233 représentants professionnels membres des sections

41 associations ou fédérations professionnelles

200 salariés

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Contact :

Rosine Depoix
Chargée de mission médias
01 42 33 88 29
rosine.depoix@gnis.fr