Groupement National Interprofessionnel des Semences et plants
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Référentiels privés

Le SOC, en tant qu’organisme certificateur, fournit des prestations de certification pour l’application de référentiels privés.

Plan Qualité Poussières (PQP) & European Seed Treatment Assurance (ESTA)

La qualité de l’application de produits phytopharmaceutiques sur les semences est utile dans une optique de maîtrise des coûts mais aussi essentielle en vue de la protection des applicateurs, des utilisateurs et de l’environnement.

En vue de répondre à ces enjeux en entreprise semencière, le référentiel français « Plan Qualité Poussières » (PQP) a été créé en 2011 à l’initiative des organisations professionnelles du secteur des semences.

Cette démarche a été reprise au niveau européen avec la création du référentiel « European Seed Treatment Assurance » (ESTA). La bonne application de ce référentiel peut être valorisée par l’apposition d’un logo sur les emballages de semences.

Les entreprises semencières ont la possibilité de faire certifier la bonne application des référentiels PQP et ESTA par le SOC.

Le ministère chargé de l’agriculture a reconnu par arrêté que la certification PQP permet la délivrance de l’agrément pour l’exercice d’application en prestation de service de produits phytopharmaceutiques sur des semences en unité industrielle (Certiphyto). Le SOC a choisi de faire reconnaître sa démarche en tant qu’organisme certificateur sur la base d’audits pour le référentiel PQP et est accrédité par le Comité français d’accréditation (Cofrac) selon la norme internationale NF EN ISO/CEI 17065 (portée disponible sur www.cofrac.fr / Accréditation N°5.0506).


Pour toute information complémentaire, contacter :

Régis BOISSEAU
regis.boisseau@gnis.fr

Référentiel PQP

Référentiel ESTA

Grille tarifaire

Formulaires de demande PQP/ESTA :

PQP-F-00-001 – “Engagement PQP/ESTA”

CCERT-F-00-554 – “Annexe à l’engagement PQP/ESTA”

PQP-F-00-002 – “Description des moyens de maîtrise” (PQP uniquement)

 

GSPP (Good Seed and Plant Practices)

GSPP (Good Seed and Plant Practices), est un système international de gestion et de prévention du risque sanitaire lié à la bactérie Clavibacter michiganensis michiganensis (Cmm) de la tomate et de ses porte-greffes cultivés sous abris. GSPP observe les normes de management de la qualité et les protocoles d’hygiène les plus stricts, soumis à des audits indépendants.

Le but de GSPP est de prévenir, autant que possible, l’apparition de Cmm dans toutes les phases de la chaîne de multiplication des tomates : production des semences de tomate à la phase pré-commerciale, de semences commerciales de tomate, de plants de tomate et de tomates de consommation.

Le succès de GSPP repose sur l’implication collective de tous ces acteurs en analysant et prévenant le risque de contamination Cmm par la mise en place d’actions préventives tout au long de la chaîne de production.

La certification GSPP a été mise en place par 37 entreprises (producteurs de semences ou plants de tomates sur 86 sites de production dans 17 pays.


Pour toute information complémentaire, contacter :

Linda TILL
linda.till@gnis.fr

Qu’est-ce que GSPP apporte à ses utilisateurs ? Pourquoi GSPP est-il une nécessité ? Comment fonctionne GSPP ?

Pour aller plus loin et répondre à ces questions, lisez la brochure ci-dessous ou rendez-vous sur le site www.gspp.eu.

Présentation de la certification GSPP

 

Labels « Végétal local » et « Vraies messicoles »

La Fédération des Conservatoires botaniques nationaux, l’Afac-Agroforesteries et Plante & cité ont développé deux signes de qualité relatifs à l’origine géographique des végétaux commercialisés (semences, plants, plantes entières) : « Végétal local » et « Vraies messicoles ».

L’objectif de ces labels est de garantir :

  • La provenance locale du matériel végétal, au regard d’une carte des 11 régions biogéographiques métropolitaines (et des régions biogéographiques d’outre-mer), avec une traçabilité complète ;
  • La prise en compte de la diversité génétique dans les lots de matériel végétal porteurs du signe de qualité ;
  • Une conservation de la ressource (plantes et arbres mères) dans le milieu naturel, malgré les collectes.

Le développement de ces deux labels s’appuie sur un référentiel technique qui définit les modalités de collecte, de production, de multiplication, d’élevage et de commercialisation des végétaux. Il précise également la carte des régions d’origine ainsi que les modalités de traçabilité des végétaux.

La validation du respect de l’ensemble des critères, après audit, par le SOC permet aux entreprises engagées dans la démarche de commercialiser des végétaux sous l’une des marques « Végétal local » ou « Vraies messicoles ».

La Fédération des Conservatoires botaniques nationaux met à disposition, sur la partie dédiée de son site internet, les différents documents relatifs à ces marques d’origine et de qualité de végétaux.