Groupement National Interprofessionnel des Semences et plants
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L'interprofession au service de l'intérêt général

Le Gnis est une interprofession. C’est un espace de dialogue, d’échange et de décision. Il est au service des familles professionnelles de la filière et des utilisateurs de semences. Il assure la promotion de la filière en France et à l’étranger.

Un espace de dialogue et d'échange

Professionnels et utilisateurs amateurs, issus de structures variées (agriculteurs, coopératives, PME et multinationales…), se retrouvent dans les instances du Gnis : le Conseil d’administration, les 8 Sections, les commissions et groupes de travail.

Les sujets tels que les aléas climatiques, le suivi du marché, les conditions de productions ou de commercialisation des semences… sont discutés au sein du Gnis. Ces débats font émerger des propositions communes au service de tous : agriculteurs, entreprises, jardiniers amateurs…

Ces espaces de dialogue revêtent une grande importance aux yeux des professionnels et utilisateurs amateurs. Il n’y a pas d’autres instances, dans la filière, permettant de tels échanges.

Le Gnis :

« Un lieu de rencontre où » les professionnels « peuvent librement discuter avec les représentants… de leurs problèmes communs, et organiser solidement la profession. »

Claude Ferté
Premier Président de la FNAMS en 1964

Un espace de décision : les accords interprofessionnels

Le dialogue et la concertation au sein des 8 Sections peuvent conduire à l’adoption d’accords interprofessionnels. Ces accords sont « conformes à l’intérêt général et compatibles avec les règles de la politique agricole commune » (art. L-632-3 du Code rural). Ils touchent tous les sujets :

  • l’adaptation et la régularisation de l’offre,
  • la qualité des produits,
  • les conditions techniques et économiques de production via les conventions-type et la contractualisation,
  • les conditions de commercialisation.

Ils doivent être validés par le Conseil de Section à l’unanimité des collèges. Puis ils sont transmis au Conseil d’administration pour approbation.

Les accords interprofessionnels élaborés et décidés par les familles professionnelles concernées peuvent être étendus par les pouvoirs publics. Ils sont ensuite rendus obligatoires, par arrêté ministériel, à l’ensemble des professions représentées au sein de l’interprofession.

Contractualisation et conventions-types

100% des surfaces de multiplication de semences font l’objet d’un contrat entre un agriculteur-multiplicateur et une entreprise de production. L’objectif : garantir l’activité des agriculteurs et des producteurs.

Le cadre contractuel est définit par le biais de conventions-types. Elles sont établies au sein des 8 Sections du Gnis. Elles fixent les droits et obligations des deux parties. Elles ont récemment été modernisées.

Assurer la promotion de la filière en France

Les agriculteurs

Le Gnis entreprend des actions diverses au bénéfice de tous les agriculteurs, qu’ils fassent de l’agriculture conventionnelle ou biologique : outils de conseil techniques, supports d’information…

Les distributeurs de semences

Les distributeurs et leurs forces de vente ont besoin de supports spécifiques à la vente des semences. Le Gnis élabore des argumentaires et des actions d’animation pour les responsables commerciaux et les vendeurs aussi bien de la distribution agricole que de la distribution jardin.

Les prescripteurs agricoles

Les prescripteurs du monde agricole ont changé de domaine d’activité. Technique pendant des décennies, la prescription est de plus en plus économique, réglementaire et administrative. La profession et le Gnis ont pris en compte ces évolutions pour éclairer les prescripteurs sur ces aspects économiques et réglementaires, en élargissant cette communication aux Centres de gestion.

Les enseignants et les étudiants

Les actions du Gnis vers l’enseignement visent à transmettre le goût du jardinage, à communiquer sur les semences et la création variétale, ainsi qu’à sensibiliser sur les métiers et les opportunités de carrières dans la filière.

Le Gnis communique depuis de nombreuses années avec le monde éducatif, à de nombreux niveaux :

  • auprès des écoles maternelles et primaires pour promouvoir la découverte des graines, l’éveil à la nature et le jardinage comme outil pédagogique ;
  • auprès des collèges et lycées d’enseignement général et agricole, par de la diffusion de cours et supports d’expérimentation sur des parties de programmes de SVT en lien avec la filière (ex : le cours « la plante domestiquée » en Terminale S) ;
  • auprès des BTS de l’enseignement agricole, avec des actions à caractère technique ;
  • auprès de l’enseignement supérieur, par des interventions sur la sélection végétale, les biotechnologies et la filière semences, son activité économique, son cadre réglementaire et ses enjeux.

Les jardiniers amateurs et le grand public

Pour les utilisateurs de semences et plant amateurs, les actions d’information prennent en compte les motivations actuelles des jardiniers sur la pelouse, le jardin potager, le renouvellement variétal, le développement durable…

Enfin, l’opinion publique est soumise et réagit de plus en plus à une pression médiatique sur l’environnement, le rôle de l’agriculture et l’organisation économique actuelle. C’est pourquoi le Gnis participe sous de très nombreuses formes au dialogue avec le grand public (web, réseaux sociaux, salons).

Les décideurs et les élus

Les élus sont confrontés à une opinion publique inquiète vis-à-vis des avancées scientifiques et des nouvelles technologies.

Les élus doivent par ailleurs encadrer les évolutions dans les domaines liés à l’alimentation et à l’environnement. Le secteur des semences communique donc régulièrement avec ces élus sur tous les enjeux des décisions qu’ils sont conduits à prendre.

Les médias

Étant donné les fréquents débats que la filière semences suscite, le Gnis propose aux journalistes une approche de communication dédiée. Celle-ci a deux principaux objectifs :

  • expliquer au plus juste et le plus factuellement possible le rôle de la filière semences dans les grands débats de société (biodiversité, agriculture durable, avancées scientifiques, agro-écologie…) ;
  • valoriser la filière française des semences, ses acteurs et ses savoir-faire.

Accompagner le développement international de la filière

À l’international, l’interprofession promeut le savoir-faire français, la performance et la qualité de ses variétés. La France est le 1er exportateur mondial de semences. Face à la concurrence, elle doit renforcer l’image de marque de la filière semences française à l’étranger.

Elle assure aussi la promotion du modèle français d’organisation du secteur. Elle participe à des colloques, missions, expertises et à la mise en place d’actions de coopération.

Enfin, elle intervient dans les négociations internationales sur tous les thèmes qui intéressent les membres de la filière.

En savoir plus sur les relations internationales