Les semences à l'étude

Les semences à l'étude

juillet 2003

Enseignante en BTS Technologies végétales, passionnée par l'agriculture, elle sème la bonne parole et forme de futurs semenciers.

 Avignonnaise, Mylène Testut a 26 ans. Attirée par le développement agricole, elle acquiert vite un diplôme d'agronomie et devient, parallèlement, ingénieur du génie rural des eaux et forêts. La jeune femme souhaite aussi travailler dans la formation. Depuis deux ans, elle est professeur au lycée agricole Du Valentin, à Bourg-lès-Valence. Ses élèves préparent un BTS Technologies végétales, option "Amélioration des plantes et technologie des semences".

"Je voulais transmettre mes connaissances et mon intérêt pour le végétal. De plus, j'aime la pédagogie et les contacts avec les étudiants. J'assure les cours de protection des cultures et amélioration des plantes", soit dix heures hebdomadaires. Ses élèves se passionnent autant pour la flore que pour les sciences biologiques et agronomiques.

"Après deux ans de formation, ils pourront travailler dans des entreprises qui trient ou multiplient les semences, créent de nouvelles variétés, des centres de recherche en amélioration des plantes -comme l'INRA-, des organismes -tels le GNIS ou le GEVES-, ou encore, comme technico-commerciaux. La filière semences est vaste et dynamique".

Pour l'instant, l'heure est à l'étude. Une salle de micronettoyage, sur le lycée, est largement utilisée par les élèves. Les cours se déroulent souvent dans le parc, qui totalise 55 hectares.


Lycée agricole du Valentin, Bourg-lès-Valence

Les terrains d'exploitation -indispensables aux élèves- rassemblent une collection fourragère, ainsi qu'une parcelle de multiplication de céréales, également utilisée pour la formation des contrôleurs du GNIS. Car si la théorie s'avère utile, les travaux pratiques le sont aussi.



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