Groupement National Interprofessionnel des Semences et plants
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Diabrotica

La chrysomèle du maïs (Diabrotica virgifera virgifera le Conte) a été classé organisme de quarantaine dès son apparition sur le territoire européen dans les années 90. Pilotées par les pouvoirs publics, les mesures de lutte obligatoire visaient son éradication, puis son confinement.

La règlementation a évolué en 2014 en sortant l’insecte de ce statut d’organisme de quarantaine. Par ailleurs, dès 2012, la profession agricole française a souhaité mettre en place des moyens collectifs d’indemnisation contre Diabrotica.

 

Face à ces évolutions, un accord a été signé par les membres de l’interprofession (AGPM, AGPM Maïs Semences, FNPSMS, UFS, FNA et Coop de France – Métiers du grain), pour mettre en place un fonds géré par le Gnis ayant pour objectifs :

  • L’approfondissement des connaissances et des moyens de lutte par des programmes collectifs de recherche et développement. Mise en place, pour gérer le parasite à moyen terme, d’un appel à projets de recherche lancé en 2015. Il a permis de retenir trois projets multipartenariaux ayant comme ambition de mettre à disposition des agriculteurs des moyens de lutte et de surveillance adaptés.
  • La formation et la communication auprès des agriculteurs et de tout acteur concerné.
  • L’organisation d’un dispositif d’épidémio-surveillance, en complément temporaire du dispositif de surveillance biologique existant, coordonné par les chambres d’agriculture. Il est à noter que la présence de l’insecte se développe dans les bassins alsacien et rhônalpin, ainsi que dans le Sud-Ouest.